Comment améliorer une collaboration professionnelle insatisfaisante ?

JM m’a parlé de la façon dont il travaillait avec son équipe et surtout d’une de ses collaboratrices : c’est une situation banale, rien de grave mais beaucoup d’insatisfaction.

White businesspeople build a company with puzzle. Concept of parthership and teamwork. 3D rendering.

« Quand j’ai pris la direction de mon service, j’ai réorganisé et j’ai mené différentes actions et tout s’est bien passé. Par exemple, avec mes différents collaborateurs, je fais le point une fois par semaine sur les actions en cours, cela marche très bien.

Mais une des personnes de mon équipe ne suit pas le mouvement :

  • Je perds du temps chaque semaine avec elle car cela ne l’intéresse pas de faire ce suivi et elle continue à me déranger en permanence.
  • Quand je lui demande quelque chose, c’est rarement fait sans que je lui en reparle.
  • Elle a aussi bénéficié d’un coaching mais elle ne sait pas s’organiser.
  • Précédemment elle était dans un autre service et le responsable a cherché à l’épauler pour qu’elle progresse.

En conclusion, je ne sais pas quoi en faire…. »

Même si JM a un problème avec sa collaboratrice, il n’est pas certain que cette personne ressente un problème. Tout ce qui a été fait pour la personne (coaching, formation, action de suivi…) consiste à l’aider et même l’assister. C’est une situation confortable pour elle. En fait, plus JM l’aide, plus elle le sollicite. Si elle n’a pas de problème, elle n’aura pas envie de changer. En fait, seul JM peut modifier son comportement.

Et une idée de solution

Dès que JM en a pris conscience, il a admis qu’il fallait arrêter : « je n’avais jamais vu les choses de cette façon ! ».  Il a alors décidé de ne plus faire le point avec elle chaque semaine puisque c’était inutile. Nous avons ensuite imaginé d’autres actions. Depuis, même si il ne se repose pas complètement sur elle, il a remarqué qu’elle était plus active et plus concernée par son travail.

Comment changer sa vision sur une expérience difficile ?

Pour préparer l’avenir, il est nécessaire de changer sa vision sur les expériences antérieures car souvent cela gêne pour avancer sereinement.

Le cas de M illustre bien cela. Il travaille 15 ans dans la même entreprise avec un investissement fort et une évolution professionnelle très satisfaisante. La suite : un arrêt de travail avec un burn-out qui ne dit pas son nom. Quand nous nous rencontrons, il semble que tout est fait. Il a fait le choix  d’une reconversion vers un domaine qui lui plaît. Le projet est bien engagé avec une formation et un diplôme à la clef.

Et pourtant, le souvenir de l’expérience passée reste pesant !

Nous allons analyser ensemble : ce qu’il aime faire et et les envies abandonnées, les souvenirs de projets réussis, mais aussi les qualités qu’il se reconnaît . En complément, l’analyse de sa personnalité professionnelle révèle un type appelé « animateur-entraîneur ».  Autrement dit, c’est quelqu’un qui sait se saisir d’une idée pour en faire un projet et qui sait mobiliser les autres. C’est aussi quelqu’un qui sait convaincre, qui va personnaliser son poste, qui va faire preuve d’autonomie et d’engagement.

En conclusion

Le travail fait ensemble lui apporte une vision qui le réconcilie avec son expérience passée ; il se dit qu’il n’a pas failli à sa mission et qu’il a été un bon professionnel.

« Cela m’a donné l’élan pour avancer dans la voie nouvelle que j’ai choisie – et pour autant dans la continuité« .


 

Préparer son projet professionnel en fin d’études

Les étudiants en fin d’étude n’ont pas toujours réfléchi à un projet professionnel.

Avoir suivi une formation, avoir « fait » une école d’ingénieur, une école de commerce ou autre, ouvre des portes et permet l’accès à un travail mais pour quelle fonction dans une entreprise ? D’autres questions se posent également : devenir manager ? créer son entreprise ? compléter sa formation ?

Ils se rendent compte que le choix des études n’est pas issu d’une véritable réflexion personnelle. En fait, le choix a été induit parce qu’ils étaient bons élèves. Alors, beaucoup se sentent sur des rails.

Par ailleurs, ils manquent de connaissance des métiers possibles ; ils craignent aussi de faire un mauvais choix qui les conduise à faire le même métier tout leur vie.

Une réflexion est nécessaire pour construire un projet professionnel. Cela passe par des contacts avec les entreprises, les anciens, des personnes en poste, la recherche d’informations sur les métiers.projet professionnel

Le projet doit être aussi cohérent avec les dispositions naturelles de l’étudiant. Cette prise de conscience peut conforter, rassurer dans des envies, des orientations incomplètement formulées.

Un atelier de réflexion

Un témoignage : « Ma participation à un atelier et la discussion sur mon projet professionnel m’ont été très utile. Cela m’a permis d’avoir un avis objectif avec une prise de recul nécessaire sur ma situation. L’analyse a mis en évidence des pistes professionnelles auxquelles je n’avais pas pensé et que j’envisage de suivre. Merci. »

C’est vrai que le choix est difficile car la plupart des formations conduisent à différents métiers. Les savoirs et savoir-faire ne sont pas  seuls déterminants.

C’est aussi rassurant de découvrir que beaucoup de voies sont ouvertes. Il n’est pas trop tard pour réfléchir en fin d’études et prendre en compte ses envies, ses compétences, ses dispositions naturelles.


 

Comment reprendre confiance en soi ?

Reprendre confiance en soi n’est pas simple quand il faut s’adapter à des changements non voulus.reprendre confiance

« Dans l’informatique il est nécessaire de suivre la vague et de s’adapter perpétuellement à de nouvelles technologies. J’ai dû  accepter un changement d’environnement technique et de fonction pour ne pas être « OUT » . J’ai eu alors le sentiment de faire un retour à zéro après 13 ans d’ancienneté et d’épanouissement dans ce métier. Je ne me sentais plus capable de  faire quoi que ce soit seule. Ce sentiment semblait partagé par mon management  et certains collègues.

Dominique m’a proposé de m’aider avec l‘analyse de personnalité professionnelle.

L’analyse a été un véritable soulagement pour moi car j’ai compris que le problème ne venait pas de moi. Mes difficultés venaient du contexte dans lequel je travaillais.  Mon cadre de travail ne me permettait pas d’être en accord avec mon besoin d’autonomie, d’expression de moi et de créativité. A cela s’ajoutait le fait d’avoir un chef  autoritaire et tyrannique.

Cette prise de conscience m’a apporté un soulagement immédiat (j’ai peut-être évité une dépression !). J’ai alors décidé plusieurs actions :

  • d’abord, renouer avec ma nature profonde en m’octroyant des loisirs créatifs et des activités en autonomie complète afin de me sentir mieux tout de suite
  • ensuite, demander à ma RH de m’aider à trouver des solutions pour préparer l’avenir.

Merci Dominique. Aujourd’hui je suis sur une piste très sérieuse pour un nouveau poste.

J’espère que d’autres personnes bénéficieront de tes conseils et de ton soutien car ton oreille bienveillante et attentive m’a beaucoup aidé; je n’ai ressenti aucun jugement de ta part et cela m’aidé à être en confiance pour te dévoiler et en réalité me dévoiler des choses que j’ignorais sur moi; »


 

Identifier ses besoins grâce à la personnalité professionnelle


Mieux se connaître, identifier ses motivations, son mode de fonctionnement est indispensable pour trouver un poste qui convient. Même s’il faut tenir compte des contraintes économiques, il y a des postes, des environnements qui conviennent et qui offrent l’espace de liberté dont certains ont besoin.

Pour appuyer cette réflexion personnelle, l’analyse de la personnalité professionnelle est une aide efficace.

Le témoignage d’un étudiant.

« J’ai participé à un de vos ateliers.
Avec cet atelier, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas être derrière mon ordinateur en train de programmer toute la journée, et que j’avais besoin d’un espace de créativité dans mes activités.

J’ai alors commencé à réfléchir à mon projet professionnel. J’ai d’abord pensé à l’entrepreneuriat ; mais, je n’avais pas les moyens de vivre sans revenu. J’ai alors commencé à chercher du travail dans un domaine qui me plaisait techniquement.
A ce jour, je suis ingénieur applicatif au sein du SI Intégré chez « X » pour la production et je pilote les activités d’une quinzaine de consultants. La structure de l’entreprise est plutôt orientée vers les individus et non pas sur des process stricts. En conséquence, cela me permet de faire mon travail à « ma sauce ». J’ai pu entamer au quotidien une démarche créative pour l’amélioration des performances.

Il ne me reste plus qu’à vous remercier pour votre aide.

J.  »